Danger des antennes relais, exposition aux ondes électromagnétiques, électrohypersensibilité : ce que peu de gens savent — et ce que le Vastu peut faire pour toi, sans travaux ni dépenses astronomiques.
Tu te sens parfois irritable sans raison, tu dors mal malgré une journée épuisante, tu as des maux de tête récurrents que ni ton médecin ni toi n’expliquez vraiment ? Et si une partie de la réponse se trouvait à quelques centaines de mètres de chez toi, perchée en haut d’un immeuble ou d’un pylône ?
Les antennes relais font partie de notre quotidien depuis plus de trente ans. On les voit, on s’y habitue, et pourtant peu de gens mesurent réellement ce qu’elles émettent dans leur environnement domestique. Ce que je vais te partager ici, c’est une lecture à la fois technique et énergétique de ce phénomène — et surtout, des pistes concrètes pour s’en protéger sans dépenser des sommes astronomiques.
Une antenne relais, c’est l’infrastructure qui permet à ton téléphone mobile de fonctionner. Elle reçoit et retransmet les signaux entre les appareils mobiles et les réseaux de télécommunication. Il en existe plusieurs dizaines de milliers en France métropolitaine — et leur nombre n’a fait qu’augmenter avec le déploiement de la 4G, puis de la 5G.
La densité de ces antennes varie considérablement selon les territoires. En milieu urbain, on peut compter plusieurs antennes dans un rayon de quelques centaines de mètres. En zone rurale, la couverture est bien plus espacée — ce qui signifie aussi une moindre exposition directe. Si tu vis en ville, tu es statistiquement beaucoup plus exposé qu’un habitant d’un village de montagne.
Ces antennes émettent en permanence des ondes électromagnétiques de type radiofréquences, classées par l’OMS dans la catégorie des « cancérogènes possibles pour l’homme » (groupe 2B) depuis 2011. Le débat scientifique reste ouvert sur les effets sanitaires à long terme. Ce que l’on sait en revanche, c’est que l’exposition cumulée à ces ondes — quand elle est forte et prolongée — est une réalité mesurable, et que certaines personnes y réagissent de façon très concrète.
Toutes les antennes ne présentent pas le même niveau de risque selon l’endroit où tu habites. Deux paramètres font une différence majeure.
Le premier, c’est la distance. En dessous de 800 mètres entre ton lieu d’habitation et une antenne relais, l’exposition devient significative. En dessous de 400 mètres, elle peut être très élevée, notamment si plusieurs antennes se trouvent dans ce périmètre.
Le second facteur, c’est l’orientation de l’émetteur. Une antenne relais n’émet pas dans toutes les directions de façon homogène. Elle projette son signal en forme de cône, orienté dans une direction précise. Si tu te trouves dans l’axe de ce cône, ton exposition est démultipliée par rapport à quelqu’un qui habite à la même distance mais hors de cet axe. Vérifier l’orientation des émetteurs proches de chez toi est possible via le site de l’ANFR.
Si tu habites en appartement, il y a un paramètre supplémentaire à prendre en compte : l’étage. Contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, les étages élevés ne sont pas « au-dessus » du problème. C’est souvent l’inverse.
Au rez-de-chaussée, les murs des bâtiments voisins, les obstacles naturels et les éléments du sol forment une sorte de bouclier passif qui atténue une partie des ondes. Plus tu montes en hauteur, plus tu émerges de ces obstacles et plus tu te retrouves dans la zone de propagation directe du signal. Un habitant du septième étage peut ainsi être bien plus exposé que son voisin du rez-de-chaussée, même si la distance à l’antenne est identique.
L’exposition aux ondes électromagnétiques n’est jamais mono-source. Les antennes relais s’ajoutent à un fond ambiant déjà dense : la box internet, le wifi, le bluetooth de tes enceintes, de tes écouteurs, de ta montre connectée, de ton ordinateur, le téléphone mobile lui-même quand il cherche le réseau.
Ce que les spécialistes appellent la « charge électromagnétique globale » d’un lieu, c’est la somme de toutes ces sources. Une antenne relais à 300 mètres qui s’ajoute à un appartement très équipé représente une charge cumulée bien supérieure à ce que chaque source prise isolément laisserait supposer.
« Suite à notre déménagement, ma fille avait peur d’aller dans sa chambre. Ses nuits étaient très agitées, réveils nocturnes, peurs… Depuis l’harmonisation, du jour au lendemain, elle retourne dans sa chambre sans crainte, elle s’endort seule, ne se réveille plus la nuit. Incroyable. Frédéric nous a aidé à retrouver un climat serein au sein de notre nouveau logement et c’est un immense soulagement. »
En 2 minutes et 10 questions, découvre le niveau d’énergie de ton habitat — et reçois gratuitement l’ebook « 7 astuces pour mieux dormir » dès que tu soumets tes réponses.
L’électrohypersensibilité (EHS) désigne une sensibilité anormalement marquée aux champs électromagnétiques. En France et en Suisse, on estime qu’environ 5 % de la population présente des formes plus ou moins sévères de cette hypersensibilité : maux de tête, brûlures cutanées, troubles du sommeil, vertiges, palpitations.
Ces personnes constituent des capteurs particulièrement fiables pour évaluer l’efficacité des solutions de protection. Dans ma pratique, j’ai eu l’occasion de conduire des tests en aveugle avec des personnes électrohypersensibles : les solutions Vastu étaient installées ou retirées sans que la personne en soit informée, et on observait si les symptômes évoluaient. Les résultats ont été suffisamment reproductibles pour confirmer que les protocoles d’harmonisation Vastu ont un effet réel sur la charge énergétique du lieu.
Le Vastu Shastra n’est pas un matériau de blindage, ni un filtre technique. C’est une science de l’harmonisation du lieu, qui agit directement sur l’énergie du lieu. En cas d’exposition à une antenne relais, une « barrière énergétique très puissante » est positionnée entre l’émetteur et le lieu de vie. Et c’est précisément là que réside son intérêt face aux ondes électromagnétiques.
Concrètement, l’harmonisation passe par :
« Les premières nuits après l’intervention ont permis un sommeil beaucoup plus profond. Frédéric est bienveillant, à l’écoute, sans être intrusif. Une belle expérience. »
« Beaucoup de choses se sont débloquées. Le sommeil est meilleur, la vie y est plus douce et joyeuse. Son expertise est précise et documentée. Un grand merci Frédéric. »
Il existe sur le marché des solutions de protection matérielle (physique) contre les ondes électromagnétiques : peintures anti-ondes, rideaux ou films de fenêtres conducteurs, baldaquins de lit. Ces produits ont une efficacité réelle pour réduire la pénétration des ondes. Certains clients souhaitent combiner l’approche Vastu avec ces solutions physiques — les deux approches se complètent sans se contredire.
Cependant, la protection matérielle seule présente des limites. Elle est coûteuse (plusieurs milliers d’euros pour équiper correctement un logement), contraignante à mettre en œuvre, et elle n’agit pas sur l’énergie réelle du lieu. Un logement blindé mais sans énergie reste un espace dans lequel les occupants ne se ressourcent pas, et s’éteignent à petit feu.
| Distance antenne | Axe émetteur | Exposition | Recommandation |
|---|---|---|---|
| < 400 m | Émetteur en face du logement | 🔴 Maximale | Harmonisation très urgente |
| < 800 m | Émetteur en face du logement | 🟠 Forte | Harmonisation urgente |
| < 800 m | Émetteur désaxé | 🟡 Moyenne | Harmonisation très recommandée |
| > 800 m | Axé ou désaxé | 🟢 Faible | Harmonisation toujours recommandée pour tous les autres aspects du lieu |
Tu peux faire une première évaluation en quelques minutes, sans équipement particulier.
Pour la France : rends-toi sur le site de l’ANFR (Agence Nationale des Fréquences) : il propose une carte interactive de toutes les antennes relais déclarées en France. Tu peux y identifier celles qui se trouvent à moins de 400 mètres de chez toi.
Pour la Suisse : rends-toi sur le site « map.geo.admin.ch » : il propose également une carte interactive de toutes les antennes relais déclarées en Suisse. Tu peux là aussi identifier celles qui se trouvent à moins de 400 mètres de chez toi.
Pour les appartements, observe ta hauteur par rapport aux antennes visibles depuis tes fenêtres : si tu es à peu près au même niveau que les émetteurs, l’exposition est potentiellement directe. Pour aller plus loin, un diagnostic complet identifiera non seulement l’exposition aux antennes relais, mais aussi l’ensemble des perturbations présentes — réseaux géobiologiques, présence de veines d’eau souterraines ou failles telluriques, etc.
« Auparavant, je n’avais plus aucune motivation et très peu d’énergie — moi qui suis d’un tempérament hyperactif. Plus de peps, des nuits perturbées, une fatigue chronique… Depuis l’harmonisation, j’ai retrouvé mon énergie, du dynamisme, un sommeil réparateur et surtout ma joie de vivre. »
Diplômé de l’ENSAM (Arts et Métiers), certifié en Géobiologie et consultant Vastu Shastra par l’Institut Français de Vastu. Mon approche combine la lecture technique des perturbations (connaissances en Physique, protocoles de mesure) avec les protocoles d’harmonisation issus de la tradition védique.
Ce qui distingue peut-être mon travail, c’est cette exigence de validation empirique. Travailler avec des personnes électrohypersensibles dans des conditions de test contrôlées m’a permis de vérifier que les solutions proposées produisent des effets mesurables sur des personnes dont la sensibilité est précisément leur caractéristique principale. Ce n’est pas de la magie — c’est une science ancienne, appliquée avec rigueur.
« Frédéric est professionnel et discret. Il connaît très bien son métier, et oui c’est un vrai métier. Immense gratitude. Je recommande son travail les yeux fermés. Les bienfaits sont immédiats et tellement nécessaires. »
Tu ne t’es probablement pas installé près d’une antenne relais par choix. Ces infrastructures poussent là où la couverture réseau l’exige, souvent sans que les habitants aient leur mot à dire. Et une fois dans ton logement, tu ne peux pas enlever l’antenne.
Ce que tu peux faire, en revanche, c’est agir sur ce qui est dans ton périmètre : le niverau d’énergie vitale de ton lieu de vie. Un lieu bien harmonisé développe une résilience naturelle aux perturbations extérieures. Il te soutient au lieu de te fragiliser — pour que tu puisses enfin dormir, te concentrer et construire, sans ce fond diffus de fatigue que beaucoup normalisent sans en comprendre la cause.
J’interviens rapidement en Haute-Savoie (74), Savoie (73), Ain (01), Isère (38), Jura (39), Doubs (25), Rhône (69), Loire (42) et Haute-Loire (43) ainsi qu’en Suisse dans les cantons de Genève, Vaud, Valais, Fribourg et Berne.
Des interventions dans d’autres régions de France ou Suisse sont également possibles (notamment Paris et sa région, Bordeaux et sa région) : n’hésitez pas à me contacter pour en discuter et obtenir un devis adapté.
Impacts sur la santé, exposition aux ondes électromagnétiques, solutions de protection grâce au Vastu Shastra
Dans le cadre de la Journée Mondiale de l’Électrosensibilité qui s’est tenue le 16 juin dernier, soutenue notamment par l’Association Coeurs d’EHS, plusieurs participants ont eu la chance de profiter de cet Atelier Découverte sur les Ondes électromagnétiques, offert pour l’occasion ! Cet article a pour objectif de retracer les grandes lignes de cet événement, événement qui est d’ailleurs proposé régulièrement tout au long de l’année (+ d’autres ateliers à venir!).

5% de la population mondiale
Source : ANSES |
En guise d’introduction, nous avons échangé autour de ce qu’était l’Électrosensibilité, « sujet » qui fait de plus en plus parler de lui ces derniers temps.
L’Électrosensibilité englobe « tous les aspects autour des effets biologiques causés majoritairement par les ondes électromagnétiques », qui vont d’un simple mal-être, au Syndrome d’Intolérance aux Champs Électro-Magnétiques (SICEM) voire au Syndrome d’Électro-Hyper-Sensibilité (EHS).
Les participants sont toujours surpris d’apprendre que 5% de la population mondiale est touchée aujourd’hui, dont 3,3 millions de français. (source : ANSES) Le nombre de cas augmente chaque jour, touchant des personnes de plus en plus jeunes.
Parmi les nombreux symptômes identifiés et dont nous avons parlés, en voici quelques uns :
Source : Coeur d’EHS


Une fois le sujet de l’Électrosensibilité posé, nous nous sommes intéressés à la cause principale de cette « nouvelle pathologie », à savoir les ONDES ÉLECTROMAGNÉTIQUES.
Nous avons pris le temps d’expliquer et de structurer les différentes terminologies comme « pollution électromagnétique », « (extrêmes) basses fréquences », « ondes électromagnétiques », « champs électromagnétiques », « electrosmog », « hyperfréquences », « brouillard électromagnétique »…
Nous avons également vu que cette pollution électromagnétique pouvait nous impacter/se déclencher selon plusieurs facteurs, à savoir des prédispositions génétiques, une exposition chronique et/ou une surexposition brutale, ainsi que d’autres « facteurs aggravants ».
Comme à mon habitude, je pose la question suivante aux participants :
« A votre avis, quelles sont les sources de pollution électromagnétique dans notre quotidien ? »
Je note ensuite toutes les propositions sur le tableau…jusqu’à ne plus avoir de place, tellement il y en a !
On les passe en revue une par une afin de comprendre les différences entre les ondes dites « Basses Fréquences » et les ondes « Hautes Fréquences ».
Une fois que ces notions sont bien comprises, on passe aux mesures des sources de pollution du lieu où l’on se trouve. Appareils électroménagers, box Wifi, téléphones portables, micro-ondes, prises murales, etc… tout y passe ! J’aime particulièrement cette partie car elle « rend visible l’invisible » et permet de rendre concrètes des théories parfois abstraites.


L’objectif de l’atelier est de faire connaitre l’Électrosensibilité et sensibiliser les participants sur les pollutions qui nous entourent au quotidien. Néanmoins, il ne s’agit pas de rentrer chez soi la boule au ventre !
Dans cette dernière partie, nous explorons les différentes solutions qui s’offrent à nous. Ces solutions permettent de montrer qu’il est possible de se protéger efficacement, sans forcément se ruiner.
Attention toutefois, les solutions sont données à titre d’exemples. Comme je le précise à chaque fois : « Avant de parler de solutions, il est primordial de définir vos besoins », c’est-à-dire qu’il faut déjà mesurer votre niveau d’exposition puis identifier les solutions les plus adéquates (les plus efficaces, fiables et accessibles). Pour ce faire, seule une expertise réalisée par un professionnel certifié permet de déterminer méthodologiquement quelles sont les solutions à apporter.
Je tiens à remercier tous les participants pour vos nombreuses questions, qui témoignent de votre intérêt pour le sujet et de votre volonté à « évoluer vers un monde plus juste et plus sain ». Un grand merci aussi à l’association Coeur d’EHS qui propulse littéralement cet événement annuel, en fournissant notamment de nombreuses informations essentielles sur l’Électrosensibilité.
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Qu’est-ce que l’Électrosensibilité ? Suis-je exposé aux ondes électromagnétiques ? Quelles solutions existent pour me protéger ?
Depuis l’installation des premiers compteurs communicants Linky par Enedis en 2015, de nombreuses rumeurs circulent, parfois à tort, parfois à juste titre. Exposition supplémentaire aux ondes électromagnétiques, incendies, utilisation abusive de nos données personnelles, … sont autant de raisons de se poser des questions !
Cet article a pour but d’expliquer:
Vous êtes prêts ? C’est parti !


Avant d’aller plus loin, savez-vous déjà qui fait quoi dans tout ça ? Connaissez-vous la différence entre EDF, ErDF, RTE et Enedis ?
Voici une « version simplifiée » des principaux acteurs de la fourniture d’électricité en France :
Aujourd’hui, tout bâtiment (habitat, usine, magasin, …) connecté au réseau d’électricité possède a minima un compteur électrique. Celui-ci permet de mesurer la quantité d’électricité consommée par ce bâtiment, sur une période de temps donnée. Il se situe en amont de l’installation électrique et est relié au transformateur du quartier. Il est la propriété d’Enedis, eux seuls peuvent intervenir dessus.
Un disjoncteur est un organe de protection qui permet d’interrompre le courant électrique en cas d’incident sur un circuit électrique. Le disjoncteur principal se situe entre le compteur électrique et le tableau électrique. Tout comme le compteur électrique, il est la propriété d’Enedis.
Le tableau électrique, quant à lui, permet de distribuer l’électricité dans tout l’habitat en toute sécurité. L’électricité est répartie suivant des zones (rez-de-chaussée, étage 1, …). Il nous appartient, et peut être manipulé par un électricien professionnel.


Le compteur communicant Linky est un compteur électrique classique, avec la particularité de pouvoir communiquer nos données de consommation électrique quotidienne à Enedis.
Cette communication se fait sous forme de signal électrique directement sur notre réseau électrique domestique (tension de 230V et fréquence de 50 Hz), entre notre compteur électrique et un concentrateur présent dans le transformateur de quartier.
Ce signal utilise la technologie de Courant Porteur en Ligne (CPL), sur une plage de fréquences comprises entre 35 et 90 kHz (soit 35000 à 90000 Hertz [Hz]).
A intervalles réguliers (toutes les 10 minutes à une fois par jour), le concentrateur demande à un compteur Linky précis de lui envoyer ses données de consommation de la journée, ainsi que son état de fonctionnement (= signalisation « ping »). Ce signal est diffusé dans tout le réseau électrique, entre le concentrateur et les habitats reliés à ce concentrateur. A son tour, le compteur Linky interrogé envoie ses données, une fois de plus à travers tout le réseau électrique.
Ainsi, à chaque demande du concentrateur et à chaque réponse d’un compteur Linky, tout le réseau électrique du quartier reçoit le signal. Ce signal se propage dans toutes les installations électriques, à travers notre disjoncteur et notre tableau électrique, jusque dans nos appareils électro-ménagers, nos câbles, nos lampes, nos frigos, etc. Tout notre réseau électrique « vibre » à chaque impulsion, qu’on soit en possession d’un compteur Linky ou non. Le signal passe dans tous les cas.
Enfin, les données de consommation sont cryptées puis envoyées en continu par le concentrateur à Enedis, grâce à une carte SIM. Le signal peut être envoyé via la 2G, 3G ou 4G (de la même manière qu’un téléphone qui passerait un appel en continu).
« Tout notre réseau électrique « vibre » à chaque impulsion, qu’on soit en possesion d’un compteur Linky ou non. »
« Le signal passe dans tous les cas. »
Bien souvent, nous faisons l’amalgame entre un danger et un risque. Arrêtons-nous un instant pour se rappeler la différence :
Un DANGER, c’est ce qui peut causer un dommage.
Prenons l’exemple d’un piéton qui traverse une route : les voitures qui circulent présentent un danger physique pour le piéton.
Un RISQUE est la multiplication de la probabilité d’exposition à ce danger par sa gravité.
Dans notre exemple, on dira qu’il existe un risque critique si le piéton traverse une autoroute fréquentée (probabilité d’exposition au danger élevée et gravité critique) ou moyen s’il traverse une route sur un passage piéton, en zone 30 (probabilité d’exposition au danger faible et gravité moyenne).

Tout signal électrique, quel qu’il soit, émet un champ (rayonnement) électromagnétique autour du support dans lequel il circule. Ainsi, lorsque le signal Linky se propage dans notre installation électrique, un champ électromagnétique rayonne tout autour de nos câbles et nos appareils électroménagers.
Néanmoins, ce n’est pas parce qu’il existe un rayonnement électro-magnétique qu’il existe un risque important pour notre Santé. Dans le cas du Linky, le rayonnement est très faible, ce qui ne cause pas de risque direct pour notre santé. A l’inverse, le rayonnement d’une ligne Haute tension (aérienne ou enterrée) peut représenter un risque majeur si nous nous tenons à proximité, qui plus est pendant une longue période.
Il semblerait que plusieurs incendies se soient déclarés au niveau du compteur électrique Linky, suite à son installation. De nombreux articles à ce sujet circulent sur internet.
Reste à vérifier si le compteur lui-même constitue la cause principale de ces incendies, ou s’il s’agit de son installation, de son utilisation ou autre ? Existe-t-il davantage d’incendies d’origine électrique en possession d’un compteur Linky plutôt qu’en possession d’un compteur classique ?
Il semblerait que la gravité de ce danger soit évidemment maximale, car ces incendies peuvent causer plusieurs décès. En revanche, la probabilité d’apparition d’un dysfonctionnement du compteur reste à vérifier.
Ainsi, les risques liés à ce danger semblent une fois de plus difficiles à quantifier.


Comme vu plus haut, le concentrateur envoie fréquemment nos données personnelles à Enedis.
Cette nouvelle communication présente un risque d’utilisation abusive de nos données et donc d’atteinte à notre vie privée, soit par Enedis qui possède nos données, soit par une tierce personne mal intentionnée, qui aurait réussi à pirater nos données lors des communications avec Enedis.
Comme pour les champs électromagnétiques, la transmission de nos données personnelles vient s’ajouter à toutes les données que nous transmettons déjà malgré nous via nos cookies, nos téléphones portables ou tout autre appareil connecté.
Le problème ici, c’est que ces compteurs communicants nous sont imposés, contrairement à nos appareils connectés. Et c’est là que ça peut bloquer…
Risque difficile à mesurer une fois de plus, avec une exposition permanente mais une gravité difficilement quantifiable…
Avant de parler de solution, il convient toujours de définir et quantifier le problème. Un diagnostic des ondes électro-magnétiques du lieu réalisé par un professionnel permet de connaitre précisément le niveau d’exposition auquel vous êtes soumis.
Ensuite, face à toute perturbation, il convient d’appliquer les règles suivantes (voir ma méthodologie de travail) :
La source de ces problèmes vient du fait que nous sommes reliés au réseau d’électricité national.
Donc plus de connexion au réseau, plus de problème ! Facile à dire, n’est-ce pas ?
Néanmoins, de plus en plus de personnes s’orientent vers une autonomie énergétique, en utilisant différentes sources de production d’électricité (panneaux solaires, éolienne, microcentrale hydroélectrique, …) associées à un parc de batteries, ou non.
Avantages : vous maîtrisez davantage votre approvisionnement électrique (et donc vos coûts), et dans le cas où vous seriez 100% autonome, c’est-à-dire complètement déconnecté du réseau national, vous n’auriez plus besoin du compteur Linky.
Inconvénients : le coût de ce genre d’installation reste élevé, surtout si elle est installée par un professionnel (notamment pour bénéficier d’aides de l’état). Les impacts environnementaux (recyclage des batteries, extraction du silicium) et éthiques (extraction de métaux rares (lithium, cobalt) dans des pays en voie de développement) sont aussi à prendre en compte.




Il est aussi possible d’éviter les perturbations liées au compteur Linky, de plusieurs manières :
NB : Pour rappel, refuser l’installation du compteur Linky n’est pas la solution vis à vis des champs électromagnétiques, car à partir du moment où au moins un compteur est installé dans le voisinage, son signal perturbe tout le réseau sur plusieurs centaines de mètres.
Heureusement, le compteur Linky n’a pas que des inconvénients ! Son utilisation présente aussi les avantages suivants :


Bravo à vous d’avoir lu jusque-là !
Vous savez à présent comment fonctionne le compteur Linky, quels sont les risques et les dangers qui accompagnent son installation,
et quelles solutions il existe pour se protéger éventuellement.
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Comment fonctionnent les compteurs Linky ? Faut-il s'en protéger et si oui, comment ?